et pourquoi pas demain

30.11.13

L'Afghanistan


Je n'avais encore jamais parlé de ce restaurant auquel nous sommes pourtant fidèles depuis plus de dix ans. Il est à deux pas de chez nous et tous les trois-quatre mois, une envie de spécialité quabely (pièce d'agneau recouvert de riz brun parfumé aux sept épices avec des lamelles de carottes sucrées et raisins secs. Accompagné de petits légumes en sauce) nous saisit. Ou de shalgham tchalow (veau au miel et gingembre et ses petits navets confits, le tout parsemé d'amande et servi avec du riz au cumin). Les raviolis de poireaux accompagnés de viande hachée aux lentilles, nappé de yogourt et parfumé à la menthe (ashak) sont aussi une spécialité incontournable.
La spécialité quabely n'est proposée que le vendredi et le samedi, et hier comme nous sommes arrivés un peu tard, vers 22 heures,  ô déception, il n'y en avait plus… Nous avons tenté pour la première fois le loubia tchalow (fondant d'agneau au curry et haricot rouge, accompagné de riz au cumin), pas mal du tout dans le style ragout en sauce qui tient bien au corps! Les plats se dégustent avec des nans, l'un des rares points communs de la cuisine afghane avec la gastronomie indienne.
Les desserts sont un régal et il est toujours difficile de choisir entre le halwa (spécialité à base de farine grillée, préparée avec du sucre, des amandes, le tout soupoudré de cardamome) ou le firni (flan à la cardamome aux amandes) ou encore le halwa zardak (gâteau à la carotte et à la pistache parfumée à l'eau de rose).
 Le resto est tenu depuis toujours par une femme et sa fille, adorables l'une comme l'autre.
Les prix sont très raisonnables, entre 14 et 16€ le plat. Les desserts, dont les prix plombent souvent l'addition, sont ici à 3,50/4€ . Et il serait dommage de se priver du délicieux café à la cardamome (1,50€) ou du thé, vert ou noir, à la cardamome (2€).

L'Afghanistan, 48 rue St Maur, 75011 Paris, tel : 01 49 23 02 91
réservation conseillée!!
Fermé le dimanche

{et avant, nous étions au Palace avec la Famille Semianyki. Moi qui suis assez réfractaire au burlesque, aux clowns et à l'univers du cirque en général, j'ai été emballée par ce spectacle. C'est drôle, émouvant, poétique, surprenant… La mise en scène est splendide, la musique très chouette. Nous étions sans enfant, mais la prochaine fois, on les emmène! La Famille Semianyki réussit l'exploit de "parler" à tous, à partir de 6 ans. Pour en savoir plus, je vous recommande de lire cet article de Télérama, ICI}

 


28.11.13

Le 18 novembre, au Musée Marmottan, paris 16e


{Edwart Vignot & Florence Foresti, rencontrés pour parler du livre L'art d'en rire}

27.11.13

Docteur Sleep

" Le deuxième jour du mois de décembre d'une année où un planteur de cacahuètes de Géorgie était aux affaires à la Maison-Blanche, l'un des plus grands hôtels de villégiature du Colorado brûla de fond en comble. L'Overlook fut déclaré perte totale."




A moins d'avoir été coupé du monde en ce mois de novembre, il est difficile d'ignorer (grâce à une campagne marketing rondement menée), que Stephen King a sorti un nouveau roman, Docteur Sleep,  la suite de Shining. Le petit garçon maltraité par son père a grandi. Dan est devenu un adulte alcoolique, complètement paumé. Il boit pour oublier son passé et pour combattre les visions qui l'assaillent. Car Dan a un don, le Don. Qui lui permet de lire dans les pensées des autres, de retrouver des objets perdus, et de voir des fantômes dont les visites sont souvent terrifiantes. Deux rencontres vont changer sa vie : celle avec un certain Billy. Et celle, "par l'esprit" avec une gamine nommée Abra, qui possède le même don que lui.
Il y a deux livres et deux histoires dans Docteur Sleep, qui s'entremêlent bien sûr. La première est humaine : celle d'un ancien enfant battu, matraité par un père alcoolique. Un enfant qui devenu grand, plonge également dans l'alcool, la violence. Et qui par le hasard d'un lieu, d'un moment, d'une rencontre va décider d'arrêter de boire. Cet aspect du roman est passionnant. Stephen King a eu "des problèmes avec l'alcool", notamment lorsqu'il écrivait Shining. Il décrit avec un réalisme saisissant et effrayant la force de la dépendance, le besoin d'alcool, le soulagement et le bonheur (passagers) qu'il procure.
L'aspect fantastique du roman est moins convaincant. L'idée est bonne et angoissante : des êtres à l'apparence humaine vivent pendant des siècles à condition de se nourrir de "vapeurs". Ces vapeurs  s'échappent d'enfants dotés du Don lorsqu'ils sont torturés.  Ce thème de l'enfant martyrisé, omniprésent dans ce livre, semble révéler une obsession de l'auteur. Mais le récit est long, long… L'auteur s'étend de manière interminable sur la vie quotidienne de ces "Vrais".
Docteur Sleep ne fait pas partie de ces romans qu'on ne parvient à lâcher, alors que c'est un peu ce qu'on attend du genre, en particulier d'un livre de Stephen King. 

Docteur Sleep, de Stephen King, (Albin Michel), novembre 2013, 25 euros,

25.11.13

autour de la table il y a …


dimanche 24 novembre
{brunch avec Florence & Virginie, nos amies de Bordeaux!}

Virginie nous a apporté les meilleures tartes aux pommes du monde (douze!) achetées à La Fabrique, 47 rue du pas St Georges, à Bordeaux.

21.11.13

autour de la table…mercredi 20

mercredi 20 novembre
{stéphanie et raphaële, mes copines de boulot et amies dans la vie}

au menu : blanquette de veau & tarte au chocolat

6.11.13

5.11.13





Par le plus grand des hasards, la voisine de notre amie marie-hélène venait de terminer le tome 3 de la trilogie de Lewis et elle me l'a prêté. L'idée de retrouver Fin, le héros de L'île des Chasseurs d'oiseaux, et de L'homme de Lewis était plus que réjouissante. D'autant que cette lecture se marie idéalement avec l'ambiance et les paysages du Cotentin à l'automne.
Je resterai très vague sur la situation de départ pour ne rien révéler de l'évolution de Fin aux futurs lecteurs de la trilogie.
Chaque tome de la série est l'occasion de découvrir un bout de l'île écossaise de Lewis. Cette fois, c'est dans le coin d'Uig que nous emmène l'auteur. Il faut imaginer des paysages sauvages, une nature indomptable et une poignée d'humains qui depuis des siècles vivent sur ces terres hostiles dans des conditions difficiles. Cette évocation de la vie sur Lewis est la grande force des trois romans de Peter May. On a la sensation physique d'y être. Il décrit le ciel, la mer, les couleurs de la terre, la tourbe. On est dans le froid, le vent, la tempête. 
Les deux premiers tomes tenaient le lecteur en haleine par leur intrigue policière mais aussi par l'histoire personnelle du héros, livrée petit à petit. Ce troisième tome repose sur le même principe : le roman s'ouvre sur un meurtre. Ou plus exactement sur la découverte d'un cadavre, retenu pendant près de vingt ans par un loch… Fin connaissait la victime. Son enquête, comme dans les deux premiers livres, va le ramener dans son enfance, son adolescence et ses relations d'alors. Le roman est construit sur l'alternance de flash-back et de retours dans le présent. C'est sans doute car le procédé est toujours le même, cela marche moins bien. Et puis, l'histoire est moins forte, les personnages moins attachants.
Cela reste un très bon livre, que j'ai dévoré en deux jours. Mais après l'excellence de L'île des chasseurs d'oiseaux égalée dans L'homme de Lewis, on devient très exigeants!
Si ce troisième tome est un chouia sous le niveau des deux premiers, de toutes façons, si vous mettez un pied dans la fascinante île de Lewis, vous vous condamnez à lire les trois. Et sans doute, comme moi, à rêver d'arpenter pour de vrai ce bout de terre écossaise.

Le Braconnier du lac perdu, de Peter May (ed. du Rouergue)

2.11.13

Samedi à Omonville






















*quatre-quart
3 œufs, beurre, sucre, farine, sel
Pesez les œufs, et prenez ensuite le même poids en beurre, en sucre et en farine.Battez les jaunes d'œufs avec le sucre, et versez-y le beurre fondu, ensuite la farine par petites quantités et enfin les blanc des œufs battus en neige. Ajoutez une pincée de sel.Versez dans une moule à cake beurré, et enfournez pendant 45 min à 160°C (thermostat 5-6).
(Recette trouvée ICI. Bien meilleur avec du beurre demi-sel. et c'est valable pour toutes les pâtisseries)



* far poire-pomme-chocolat
3 œufs, 30 cl de lait, 50 g de farine, 60 g de sucre, deux petites poires et une pomme (ou l'inverse) selon la taille, petits morceaux de chocolat noir.
Dans un bol, fouetter les œufs et le lait tiède. Dans un autre bol, mélanger la farine et le sucre puis y incorporer le mélange œuf / lait. Mélanger. Eplucher et couper les fruits. Répartir dans le moule à muffins et ajouter les morceaux de chocolats. Verser la pâte dans les moules à ras bord. Cuire à 180 °C (25-30 minutes.
(adapté d'une recette trouvée ICI)





1.11.13











Randonnée dans la pluie et le vent du côté du nez de jobourg/thé et pain perdu/lecture/ feu de cheminée/fruits de mer.