et pourquoi pas demain

11.1.17

La La Land!!!!!!!!!!


Je n'ai pas trouvé mieux qu'une photo prise à Palm Spring de l'été 2015 pour vous parler d'un film m'a enthousiasmée, ravie, chavirée, émue, bouleversée…
L'histoire de La La Land se déroule à Los Angeles et raconte la rencontre entre une jeune femme (Emma Stone) aspirant comédienne et un jeune homme (Ryan Gosling, encore plus charmant & sexy que d'habitude) pianiste prodige, fou de jazz et qui joue dans des clubs miteux en rêvant d'ouvrir un jour le sien. C'est une comédie musicale, donc on chante, on danse et moi qui ne suis pas une fan du genre, j'ai adoré.
Pendant un assez long moment, on est dans le registre de la comédie romantique (dans le sens noble du terme : c'est un genre que j'adore quand le film est bon mais c'est rare):  les deux héros se croisent, se détestent, puis  se re-croisent et tombent amoureux et tout est bien qui finit bien. Bref, on est dans une belle bluette qui marche drôlement bien et le film est déjà drôlement plaisant à regarder.
Mais, surprise, progressivement on passe dans un autre registre. Les personnages ne sont plus seulement des héros de comédie romantique, ils gagnent en profondeur, en intensité. Se posent des questions existentielles : que faire de nos rêves? Jusqu'à quel stade les poursuivre? Faut-il grandir? Faire des concessions? renoncer? Quelle place reste t-il au couple ? Faut-il le sauver à tout prix ? C'est subtil, intelligent. La dernière demie heure offre des idées de mise en scène de toute beauté. Et la longue dernière scène m'a scotchée à mon fauteuil.
Ce film réussit l'exploit de faire cohabiter le plus grand réalisme psychologique et la grande tradition de la comédie musicale et du cinéma hollywoodien des années 50.
J'allais oublier de vous parler de la musique, des chorégraphies, des chansons… Un film à voir avec son amoureux, ses copines, ses ados, sa mère ou son père. Trouvez-moi quelqu'un (de bonne foi) qui ne tombe pas sous le charme.

Le teaser du romantique “La La Land” avec Emma Stone et Ryan Gosling

4.1.17

In the mood for…



Reçue aujourd'hui : la commande d'In the mood for… Bruxelles, version actualisée/corrigée/enrichie du premier guide de la collection. En quelques mois, tous les exemplaires ont été vendus, et à l'occasion de sa réédition, In the mood for… Bruxelles arbore une couverture toute neuve!
Il est disponible sur la boutique en ligne avec son compagnon de Porto.
Très vite, je vous indiquerai la liste des boutiques et librairies où vous pourrez le trouver, à Paris et ailleurs. 
Merci aux très fidèles et rapides L'Atelier du Petit Parc, à Nantes et à Sérendipité, en Suisse, qui ont déjà passé commande!










3.1.17








Bonne année 2017 à tous. Avec encore des images des couleurs du Corentin dans la tête, retrouver paris et reprendre le chemin du travail. Me réjouir de tous les beaux films que je vais voir ce mois-ci et commencer à remplir l'agenda tout neuf de ce programme alléchant, me motiver pour le cours de pilates du mardi midi, déguster une petite part de la galette des rois de Toulouse (briochée) apportée par Laurence. Soupe ce soir pour compenser les excès des quinze derniers jours et footing demain avec Anne. On repart sur de bonnes bases!

29.12.16

en novembre & décembre {2016}



{Donville}


Je prends un peu de temps durant ces vacances normandes (Granville/Gahard/Omonville-la-Rogue) pour revenir sur mes lectures et films de novembre et décembre.

J'ai trop peu lu ces dernières semaines, mais je retiens de cette fin d'année, Sauveur & fils 2, de Marie-Aude Murail (L'Ecole des Loisirs), aussi réussi que le premier. J'ai retrouvé avec plaisir Sauveur, psychologue antillais -qui porte très bien son prénom- et ses jeunes patients. Parmi eux, Ella/Eliott, Margaux… Certains patients ont quitté le roman : thérapie terminée ou interrompue tandis que de nouveaux arrivent. Marie-Aude Murail parvient à aborder de nombreux sujets sans tomber dans l'effet catalogue. Tous ces patients sont réellement incarnés. Je suis un peu moins convaincue par le personnage de Louise, le nouvel amour de Sauveur, même si le comportement de son ex-mari (qui après l'avoir plaquée pour une autre femme, se révèle jaloux et odieux lorsque Louise tombe amoureuse d'un autre) est d'un réalisme criant. Un roman d'utilité publique qui fait subtilement passer le message qu'un enfant ou un ado en souffrance l'est le plus souvent à cause de liens familiaux problématiques. Et que plutôt que de le stigmatiser, une thérapie familiale qui permet à d'interroger les liens et la place de chacun dans la famille, peut être grandement bénéfique. Une lecture pour adolescents, dès 13-14 ans et pour les parents. J'attends avec impatience la sortie du troisième tome.
           Double faute, d'Isabelle Panzadopoulos (Gallimard), est aussi un très beau roman psychologique mettant en scène un père qui veut faire de ses deux fils des champions de tennis. Comme Marie-Aude Murail, l'auteure s'est énormément documentée avant d'écrire son livre.  


 Côté littérature pour adulte, l'an passé j'avais adoré Un bonheur parfait, de James Salter et j'ai poursuivi ma découverte de ce grand auteur américain avec Et rien d'autre. L'histoire d'un homme, Philip Bowman, que l'on suit tout au long de sa vie d'adulte. Un mariage, un divorce, des liaisons, un métier d'éditeur qui le passionne, des voyages (Londres, l'Espagne, l'Italie…), des amitiés… Un héros qui n'en est pas vraiment un. Plutôt un homme ordinaire, un peu plus intelligent et cultivé que la moyenne. L'écriture de James Salter paraît extrêmement simple et limpide mais elle dégage une mélancolie folle. Il suggère avec une force impressionnante le temps qui file et l'éphemérité de la vie. Lire une très belle critique parue dans Télérama par ICI.

Au cinéma, deux films m'ont enthousiasmée en cette fin d'année  : Manchester by the sea, de Kenneth Lonnergan, et pas seulement pour la présence de Casey Afleck (qui cela dit confirme qu'il est un très grand acteur). Il est sorti il y a déjà plusieurs semaines et je ne vais donc pas revenir sur l'histoire mais c'est très beau et fort.
Quelques minutes après minuit, de
Juan Antonio Bayona, m'a complètement bouleversée. L'affiche est assez trompeuse et laisse à penser qu'il s'agit d'un film pour enfant. Certes, le fantastique (un arbre qui prend vie) fait irruption dans le film, mais il n'est qu'un moyen de dire (et surtout de "faire dire" au jeune héros) des choses et ses sentiments complexes et douloureux. C'est un film sur le deuil, sur la mort, sur le sentiment de culpabilité. Même si on peut regretter que certaines scènes n'échappent pas aux clichés, pour ma part je pardonne aisément au réalisateur car d'autres sont tout l'inverse. Je n'aurais pas imaginé pouvoir être si bouleversée devant une scène entre un arbre qui parle et un enfant… {sortie le 4 janvier / à ne pas recommander avant 12 ans}.
Swagger m'a beaucoup émue. Le réalisateur a passé quatre ans avec ces pré-ados d'une cité de banlieue parisienne et il nous propose un regard différent sur la banlieue et aux antipodes de ce que les infos veulent nous donner à voir. Il filme des jeunes "normaux", timides ou extravertis, drôles ou inquiets… Leur vie n'est pas rose bien évidemment, mais ils ont des envies, des rêves, un vrai regard sur le monde et sur notre société. Un film qui fait beaucoup de bien et qui m'a mis la larme à l'oeil. 
Premier contact est  génial : un film sur les Alliens sans effets spéciaux mais une réflexion sur le langage.  
Dans Cigarettes et chocolat chaud, j'ai trouvé certaines scènes un peu cliché (notamment dans les dialogues des enfants). Mais, j'ai adoré Gustave Kervern et Camille Cottin. Et j'ai beaucoup aimé cette histoire et l'évocation de ce papa veuf et largué qui veut protéger ses filles du vrai monde qu'il trouve trop dur, trop injuste, trop grave. On échappe au happy-end convenu et la réalisatrice nous offre bien mieux : une fin réaliste et optimiste quand même.
Je n'ai pas encore vu Paterson mais ce film me tente beaucoup… 

Dans la vraie vie, nous avons enchaîné les doux, reposants et joyeux séjours pendant ces vacances de noël, en famille (la mienne, celle de yann), puis avec notre amie marie-hélène avec laquelle nous allons fêter le changemement d'année. 
Avant Noël, avec yann, nous avons savouré un déjeuner plus que délicieux au restaurant Le Coquillage, face à la mer, du côté de Cancale. Je vous le recommande très très chaleureusement si vous êtes dans les parages.
Nous avons beaucoup joué au Six qui prend et au Times Up avec les enfants.
Tristan qui refusait de lire jusqu'à présent vient d'enchaîner les quatre premiers tomes d'Harry Potter.
Nous profitons chaque jour des paysages du Cotentin sous le soleil. 
J'ai pu chasser un peu mon mari des fourneaux en deuxième semaine et me lancer dans la préparation d'un osso-bucco, d'une goulash, de soupes (lentilles corail, puis endives). 
Je n'ai pas trouvé le courage de faire un seul footing, tandis que yann court presque deux heures chaque matin. Il reste trois jours, qui sait…!? 
Je prends des photos tous les jours.
Je ne lis pas assez, ça me manque et c'est parce que j'ai failli à mon rituel : entamer mes vacances par un roman de Craig Johanson et retrouver mon srif préféré Walt Longmire. 
Je réfléchis à une carte de voeux mais en général elle n'est prête qu'à la fin du mois de janvier.  
Je suis contente d'avoir reçu le premier exemplaire de la nouvelle édition d'In the mood for Bruxelles. La livraison complète arrive la semaine prochaine. Beaucoup de travail en perspective pour trouver de nouveaux déposants : mission 2017! Et très vite m'attaquer au prochain guide.
Je rêve à notre voyage de cet été.  
début février un week-end à Bruxelles en amoureux avant d'aller retrouver les paysages somptueux du Jura et de chausser nos skis de fond.
  Je vous dis à bientôt en 2017 (et peut-être avant : j'ai envie de faire par ici une petite selection de mes romans et films préférés de l'année…)
Merci à vous qui passez régulièrement par ici. N'hésitez pas à laisser de petits commentaires de temps à autre, c'est toujours un vrai plaisir de les découvrir et d'échanger ensuite. 
 

11.12.16

vente ephemère #2 / Belgique-Pays-Bas-Suède


Tirages réalisées avec une imprimante à jet d'encres pigmentées, sur un papier d'art Hahnemühle (310g), référence en papier d'art. Procédé garantissant unedurée de vie d'environ 100 ans
Frais de port en sus. Remise en main propre possible à paris (3e, 4e, 11e).
contact : diabolofraise7@yahoo.fr









(VENDUE)

*Suède- décembre 2016- 20x30cm, 25€








belgique, automne 2016, 30x45cm 45€





30x45cm 45€








belgique- 20x20cm 20€








anvers-20x27 25€
(VENDUE)







granville 20x20cm 20€
(VENDUE)











belgique, automne 2016 20x30 25€























série fleurs- 20x30  25€











vente éphémère #1 / Inde

Bonjour
Petite vente éphemère de photographies.

Série de photos prises en Inde, été 2016.
Photos numériques, tirage 10X15, encadrées par un passe-partout 13X18.
10€ (+frais de port); remise en main propre possible à Paris.